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Qu’est-ce que la transformation numérique du lieu de travail ?
Par Interxion - Tony Bishop, SVP, Platform, Growth & Marketing

Aujourd’hui, les architectes informatiques, les responsable stratégies d’entreprises, les responsables technologiques et les autres membres essentiels de l’équipe connaissent le lieu de travail numérique, et ils ont conscience de l’accélération de la transformation digitale et de son impact sur l’infrastructure informatique. Ils leur restent à découvrir ce qu’il est possible de faire à ce sujet, car les changements liés au lieu de travail numérique deviennent prépondérants.

Gartner a constaté que 74 % des directeurs financiers ont l’intention de faire passer certains employés au travail à distance de manière permanente.

Votre infrastructure informatique doit être prête à tout, surtout au changement. Avec l’accélération des changements depuis 2020, les entreprises ont appris qu’elles n’auraient pas dû attendre pour se pencher sur les conséquences de la transformation numérique et de la gravité des données.

Toutefois, tout n’est pas perdu.

Il est encore temps de se préparer à affronter tous les changements futurs, et cela n’implique pas forcément des dépenses démesurées, des délais à rallonge ni des maux de tête inutiles. Vous pouvez modifier de manière transparente votre infrastructure informatique pour profiter de la transformation numérique au lieu de la subir. Mieux encore, vous pouvez commencer la transformation de votre entreprise dès maintenant.


Le lieu de travail numérique d’aujourd’hui doit être conçu autour du concept suivant : le travail en ubiquité et permanent, soutenu par un environnement informatique performant. Pour y parvenir, vous devez définir le contexte actuel, appliquer une méthodologie adaptée et concevoir la solution qui répond à vos besoins. Commençons par définir le contexte.

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Dans les infrastructures d’aujourd’hui, nous observons :

  • Une utilisation accrue qui entraîne des goulots d’étranglement au niveau des performances de calculs
  • Un retour des utilisateurs vers les systèmes centralisés, ce qui entraîne des goulots d’étranglement au niveau des performances du réseau
  • Un routage imprévisible des utilisateurs sur Internet, ce qui affecte la qualité de l’expérience
  • Une application centralisée de la sécurité via le backhaul qui ne corrige pas les points de vulnérabilité distribués

Ce type d’architecture ne peut pas résoudre les problèmes de performances, d’évolutivité ou de sécurité décrits dans cette liste. Alors, à quoi ressemblera l’avenir (une fois que nous aurons créé une infrastructure optimisée pour le lieu de travail numérique) ?

DLR

Dans le guide « Infrastructure pour la transformation du lieu de travail numérique », nous avons traité des points suivants :

  • Les hubs placés aux points de présence (PoP) des entreprises où se trouvent les acteurs identifiés et des centres d’échange de données
  • Les utilisateurs qui se connectent aux hubs situés dans leur région et équipés de données et d’applications localisées pour offrir une expérience utilisateur performante
  • Les contrôles de sécurité à la périphérie qui réduisent les problèmes de performance tout en assurant la sécurité et la télémétrie de bout en bout

Maintenant, nous allons déterminer la méthodologie adaptée et fournir la conception.

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Pour aider les entreprises à créer une infrastructure informatique optimisée pour le lieu de travail numérique, nous avons élaboré un guide de conception pour une architecture Pervasive Datacenter Architecture (PDx™). Ce guide fournit une méthodologie et une stratégie reproductible pour la mise en place de votre lieu de travail numérique. Il explique comment :

  1. Planifier les flux de travail distribués auxquels participent vos clients/partenaires/employés ;
  2. Identifier les utilisateurs, les applications, les données et les objets qui feront partie des flux de travail distribués ;
  3. Mettre en corrélation les types de charges de travail avec les attributs de performances pour garantir la qualité des expériences ;
  4. Déployer des équipements personnalisés pour prendre en charge votre environnement de travail numérique.

Le passage à un lieu de travail numérique ne doit pas nécessairement mettre en péril la survie d’une entreprise. En adoptant la bonne approche pour optimiser l’infrastructure, vous pouvez prospérer dans la nouvelle économie numérique au lieu de simplement survivre. Ce guide aidera les architectes informatiques, les responsables de stratégies métier, les responsables technologiques et les autres membres essentiels de l’équipe à réussir dans l’économie numérique moderne.

Vous pouvez télécharger le guide de conception complet ici pour commencer à transformer votre ancienne architecture informatique en architecture numérique axée sur l’avenir. »

L’impact de la société numérique sur le marché des Data Centers

Par José GUIGNARD, Chef d’Agence Marché d’Affaires, Direction Clients et Territoires Ile de France, GRDF

GRDF, principal gestionnaire de réseau de distribution de gaz naturel en France, s’est engagé dans la transition énergétique en promouvant tous les sujets liés à l’innovation, au digital et au numérique, qui sont amenés à prendre une place de plus en plus importante dans nos activités.

Le digital offre des opportunités d’optimisation importantes avec l’apparition de nouveaux canaux de communication, ou encore l’enrichissement de l’expérience client avec le lancement de nouveaux services en ligne qui simplifient les démarches de nos clients (services d’auto-relève, gestion en ligne des données de concession…). C’est aussi à cette fin que les compteurs communicants gaz sont déployés pour permettre aux clients de disposer d’informations qui vont leur permettre de mieux suivre et gérer leurs consommations de gaz naturel au quotidien.

Le numérique constitue un fabuleux potentiel de croissance mais soulève également des contraintes énergétiques très fortes avec le développement des datacenters qui ont un besoin colossal en énergie. Le cloud sera centralisé dans des « méga datacenters » qui seront probablement complémentaires avec des datacenters modulaires locaux.

Aujourd’hui, il y a un consensus pour dire qu’un équipement 5G consomme 3 fois plus qu’un équipement 4G, et qu’ajouter des équipements 5G aux sites existants (2G, 3G, 4G) conduira à doubler la consommation du site. Par ailleurs, avec la 5G, il faudra 3 fois plus de sites qu’avec la 4G pour assurer la même ouverture, conformément aux souhaits du gouvernement. Au final, avec ce déploiement, la consommation d’énergie des opérateurs mobiles serait multipliée par 2,5 à 3 dans les 5 ans à venir, ce qui est cohérent avec le constat des opérateurs chinois ayant déployé 80.000 sites 5G depuis un an.

Cet impact n’a rien d’anecdotique puisqu’il représenterait environ 10 TWh supplémentaires, soit une augmentation de 2% de la consommation d’électricité du pays.

Notre réseau de gaz naturel est en capacité de répondre à ces défis en proposant de l’énergie d’origine renouvelable pour accompagner la croissance du numérique, notamment avec la filière de méthanisation en France qui est en plein essor. Avec la trigénération gaz, une solution énergétique innovante, les datacenters vont pouvoir bénéficier d’un gain en énergie primaire de 20 à 30% par rapport à une solution classique tout électrique.

Qu’en sera-t-il dans votre domaine d’activité ?

Suivant une évolution exponentielle des objets connectés et du développement de la 5G, une augmentation conséquente du nombre de datacenters est à prévoir. Pour y faire face, nous proposons aux hébergeurs de recourir à une solution de trigénération gaz naturel qui permet de produire simultanément de l’électricité, du froid et de la chaleur pour l’ensemble des besoins du datacenter. Cette solution d’avenir permet une meilleure intégration du site industriel dans son écosystème en y interconnectant tous les réseaux énergétiques : gaz naturel, électrique, réseau de chauffage urbain, réseau de froid urbain. Cette approche « smart grid » optimise les flux grâce à la complémentarité des énergies pour constituer les bases de la « smart city ».

En Ile-de-France, les différents impacts à l’horizon 2030 des projets d’aménagement portés par le nouveau Grand Paris sur la consommation d’énergie se traduiront par un accroissement de 4 000 MW du niveau de la pointe électrique (rapport de la DRIEE lors du séminaire de la soutenabilité énergétique du nouveau Grand Paris du 2/11/2013). Le réseau francilien de distribution de gaz constitue un atout pour la combinaison des usages et la complémentarité des réseaux d’énergie ; il dispose d’une réserve disponible équivalente à 20 000 MW de puissance de pointe.

Avec le couplage des réseaux électrique et gaz naturel sur un site industriel, GRDF répond à différents enjeux :

  • La résilience des infrastructures et des sites ;
  • La complémentarité énergétique pour diminuer les contraintes liées aux pics de consommation ;
  • La compétitivité et la flexibilité de l’installation en permettant à l’hébergeur d’utiliser la trigénération en tant qu’outil financier pour optimiser sa consommation d’énergie, mais aussi pour disposer du choix entre l’autoconsommation des énergies ou la revente de ces
    dernières ;
  • Le réseau gaz naturel permet également d’apporter une énergie renouvelable fiable et constante toute l’année avec le développement de l’injection de biométhane issu de déchets des territoires. En 2030, la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte prévoit l’injection de 10 % de biométhane dans les réseaux de gaz naturel ; cela équivaut à 120 datacenters de 10 MW électriques IT alimentés 100 % en énergie renouvelable.

Comment allez-vous faire évoluer votre gamme de solutions en ce sens ?

GRDF est en capacité d’alimenter tout type de projet de datacenter qui va du datacenter de 100 MW elec IT jusqu’au datacenter modulaire de 100 kW elec IT. GRDF travaille avec les industriels qui peuvent proposer des installations de trigénération gaz basées sur des moteurs ou des turbines, et très bientôt avec des piles à combustible. La trigénération gaz constitue une nouvelle alternative énergétique pour les hébergeurs qui souhaitent s’inscrire dans le développement d’une économie numérique plus vertueuse. Avec cette technologie innovante, les datacenters deviennent acteurs de la transition énergétique avec GRDF.

Vers une éco-conception nécessaire des services numériques
Par Emmanuelle Olivié-Paul, fondatrice de AdVaes, cabinet spécialisé dans l’analyse prospective, le positionnement, la notation et l’accompagnement de prestataires de solutions numériques en matière d’usages raisonnés et responsables (RSE/CSR, ESG…).

Les actions conduites en matière de protection de l’environnement dans le secteur du numérique doivent être positionnées non comme une contrainte mais comme un facteur d’innovation des modèles d’affaires et des usages. L’éco-conception d’applications et de services numériques fait justement parti de ces nouvelles approches à adopter.

Le secteur du numérique est challengé aujourd’hui sur ses impacts environnementaux en matière de :

  • Fabrication des équipements : intégration de métaux rares et de composants plastiques, durée de vie, recyclage… ;
  • Consommation en énergie (empreinte carbone) et en eau ainsi qu’émissions de gaz à effet de serre (GES). Le numérique serait « responsable d’environ 2% du total des émissions de GES en France » ;
  • Traitement de fin de vie : le secteur du numérique serait à l’origine de 50 millions de tonnes de DEEE (voir réglementations associées).

L’équation est complexe pour tous les acteurs de l’écosystème du numérique face à l’explosion des usages, et en conséquence des infrastructures et des services associés. A titre d’exemple, le télétravail imposé pendant la période de confinement a fait croître drastiquement les usages de solution de vidéoconférence, gourmande en bande passante et en ressources dans le cloud.

Les questions récurrentes en regard sont les suivantes :

  • Quels sont les impacts effectifs environnementaux du numérique ?
  • Comment peuvent-ils être mesurés et suivis dans le temps ?
  • A combien s’élèvent-ils ? Quel est leur poids ?
  • Qui est concerné en priorité sur toute la chaîne de l’écosystème impliqué ?
  • Quelles sont les actions qui peuvent être rapidement mises en oeuvre et quels sont les investissements à plus long terme à consentir pour changer la donne ?
  • Quelles sont les technologies qui peuvent contribuer à améliorer la situation ?

Contrairement à d’autres secteurs d’activité aux impacts environnementaux très forts, le numérique peut faire valoir des apports en regard, et tout particulièrement grâce à ses nouveaux modèles comme celui du cloud computing (cf. rapport GESI SMART 2020) :

  • Mutualisation de ressources (serveurs, réseaux, services…) ;
  • Amélioration de la consommation énergétique avec l’avènement de centre de données de nouvelle génération ;
  • Déduplication possible de données pour réduire les capacités de stockage afférentes ;
  • Traitement au plus près de certaines données avec l’edge computing ;
  • Diminution des déplacements énergivores et à forte empreinte carbone grâce au recours à des services en ligne et à la dématérialisation de certains d’entre eux ;
  • Modèle basé sur l’économie de la fonctionnalité (usage de services).

Selon APL Data Center, le numérique responsable peut se décliner selon quatre axes :

  • Green for IT : il s’agit de toutes les actions conduites afin de réduire l’impact environnemental du système d’information (choix d’architectures, de fournisseurs, de modèles opératoires…) ;
  • Green by IT : le numérique est pourvoyeur de solutions technologiques qui aident à la transition environnementale et qui peuvent en réduire les impacts négatifs ;
  • Green by use : il est impératif de sensibiliser les utilisateurs de solutions numériques de leurs impacts environnementaux et de les inciter à adopter un usage raisonné même si le sujet est complexe en termes d’analyse et de démarche à conduire ;
  • Eco-conception : les enjeux environnementaux doivent être intégrés dès la conception des solutions numériques.

L’éco-conception s’inscrit dans une démarche durable qui implique de repenser la manière dont les applications et les services numériques sont conçus. Selon l’ADEME, il s’agit d’une “démarche préventive et innovante qui permet de réduire les impacts négatifs du produit, service ou bâtiment sur l’environnement sur l’ensemble de son cycle de vie (ACV), tout en conservant ses qualités d’usage”. Dans le cadre de la transition écologique numérique, un rapport d’information du Sénat prône de rendre obligatoire l’écoconception des sites publics et des plus grands sites privés.

L’éco-conception regroupe des domaines variés qui vont :

  • De la manière dont le code est produit et consommé ensuite (meilleure utilisation du cache, élimination des requêtes multi-serveurs, focus sur les besoins essentiels en termes de design des applications, minimisation du code, utilisation de formats spécifiques au web, décorrélation du front du back avec des approches de type « headless CMS »…) ;
  • Aux ressources informatiques mobilisées (au niveau de l’équipement qui sert d’interface pour accéder au service, des serveurs qui motorisent le service et stockent les données utiles, en termes de bande passante qui permet d’accéder au service…) ;
  • Au potentiel de réutilisation (cf. micro-services) et au faible impact en termes de maintenabilité dans le temps.

S’inscrire dans une démarche d’éco-conception numérique implique de modifier les manières de coder. Elle peut aussi favoriser des démarches plus ouvertes basées sur la réutilisation de briques préconfigurées et prêtes à l’emploi afin d’éviter de remobiliser des ressources déjà consommées. Avec la mise à disposition de bibliothèques de services applicatifs accessibles via des plates-formes, le modèle du cloud va dans ce sens et est une voie à considérer parmi d’autres.

L’impact de la société numérique sur le marché des Data Centers
Datacenter en Transition

L’avènement de la société numérique est exponentiel et nous entraîne vers la 5G, quel va être son impact sur le marché des Data Centers ?

Par José GUIGNARD, Chef d'Agence Marché d'Affaires, Direction Clients et Territoires Ile de France, GRDF.

GRDF, principal gestionnaire de réseau de distribution de gaz naturel en France, s’est engagé dans la transition énergétique en promouvant tous les sujets liés à l’innovation, au digital et au numérique, qui sont amenés à prendre une place de plus en plus importante dans nos activités.

Le digital offre des opportunités d’optimisation importantes avec l’apparition de nouveaux canaux de communication, ou encore l’enrichissement de l’expérience client avec le lancement de nouveaux services en ligne qui simplifient les démarches de nos clients (services d’auto-relève, gestion en ligne des données de concession…). C’est aussi à cette fin que les compteurs communicants gaz sont déployés pour permettre aux clients de disposer d’informations qui vont leur permettre de mieux suivre et gérer leurs consommations de gaz naturel au quotidien.

Le numérique constitue un fabuleux potentiel de croissance mais soulève également des contraintes énergétiques très fortes avec le développement des datacenters qui ont un besoin colossal en énergie. Le cloud sera centralisé dans des « méga datacenters » qui seront probablement complémentaires avec des datacenters modulaires locaux.

Aujourd’hui, il y a un consensus pour dire qu’un équipement 5G consomme 3 fois plus qu’un équipement 4G, et qu’ajouter des équipements 5G aux sites existants (2G, 3G, 4G) conduira à doubler la consommation du site. Par ailleurs, avec la 5G, il faudra 3 fois plus de sites qu’avec la 4G pour assurer la même ouverture, conformément aux souhaits du gouvernement. Au final, avec ce déploiement, la consommation d’énergie des opérateurs mobiles serait multipliée par 2,5 à 3 dans les 5 ans à venir, ce qui est cohérent avec le constat des opérateurs chinois ayant déployé 80.000 sites 5G depuis un an.

Cet impact n’a rien d’anecdotique puisqu’il représenterait environ 10 TWh supplémentaires, soit une augmentation de 2% de la consommation d’électricité du pays.

Notre réseau de gaz naturel est en capacité de répondre à ces défis en proposant de l’énergie d’origine renouvelable pour accompagner la croissance du numérique, notamment avec la filière de méthanisation en France qui est en plein essor. Avec la trigénération gaz, une solution énergétique innovante, les datacenters vont pouvoir bénéficier d’un gain en énergie primaire de 20 à 30% par rapport à une solution classique tout électrique.

Qu’en sera-t-il dans votre domaine d’activité ?

Suivant une évolution exponentielle des objets connectés et du développement de la 5G, une augmentation conséquente du nombre de datacenters est à prévoir. Pour y faire face, nous proposons aux hébergeurs de recourir à une solution de trigénération gaz naturel qui permet de produire simultanément de l’électricité, du froid et de la chaleur pour l’ensemble des besoins du datacenter. Cette solution d’avenir permet une meilleure intégration du site industriel dans son écosystème en y interconnectant tous les réseaux énergétiques : gaz naturel, électrique, réseau de chauffage urbain, réseau de froid urbain. Cette approche « smart grid » optimise les flux grâce à la complémentarité des énergies pour constituer les bases de la « smart city ».

En Ile-de-France, les différents impacts à l’horizon 2030 des projets d’aménagement portés par le nouveau Grand Paris sur la consommation d’énergie se traduiront par un accroissement de 4 000 MW du niveau de la pointe électrique (rapport de la DRIEE lors du séminaire de la soutenabilité énergétique du nouveau Grand Paris du 2/11/2013). Le réseau francilien de distribution de gaz constitue un atout pour la combinaison des usages et la complémentarité des réseaux d’énergie ; il dispose d’une réserve disponible équivalente à 20 000 MW de puissance de pointe.

Avec le couplage des réseaux électrique et gaz naturel sur un site industriel, GRDF répond à différents enjeux :

  • La résilience des infrastructures et des sites ;
  • La complémentarité énergétique pour diminuer les contraintes liées aux pics de consommation ;
  • La compétitivité et la flexibilité de l’installation en permettant à l’hébergeur d’utiliser la trigénération en tant qu’outil financier pour optimiser sa consommation d’énergie, mais aussi pour disposer du choix entre l’autoconsommation des énergies ou la revente de ces
    dernières ;
  • Le réseau gaz naturel permet également d’apporter une énergie renouvelable fiable et constante toute l’année avec le développement de l’injection de biométhane issu de déchets des territoires. En 2030, la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte prévoit l’injection de 10 % de biométhane dans les réseaux de gaz naturel ; cela équivaut à 120 datacenters de 10 MW électriques IT alimentés 100 % en énergie renouvelable.

Comment allez-vous faire évoluer votre gamme de solutions en ce sens ?

GRDF est en capacité d’alimenter tout type de projet de datacenter qui va du datacenter de 100 MW elec IT jusqu’au datacenter modulaire de 100 kW elec IT. GRDF travaille avec les industriels qui peuvent proposer des installations de trigénération gaz basées sur des moteurs ou des turbines, et très bientôt avec des piles à combustible. La trigénération gaz constitue une nouvelle alternative énergétique pour les hébergeurs qui souhaitent s’inscrire dans le développement d’une économie numérique plus vertueuse. Avec cette technologie innovante, les datacenters deviennent acteurs de la transition énergétique avec GRDF.